Nom scientifique : Silurus glanis Famille : Siluridés Autres noms : Glane, Salut, Merval - Anglais : Wels Poids maximum : 100 kg env. (en France) Longueur maximale : 2,50 m (en France) Durée de vie : 20 ans env. Période de frai : Mai à Juillet (eau à 20°) Ponte : Jusqu'à 500 000.
Gigantesque...difficile de dire autrement !!! Dans l'ex URSS, un spécimen de plus de 300 Kg pour 5 mètres a été capturé dans les annnées 50. Avec son dos foncé et tacheté, son ventre blanc et sa tête massive flanquée de six barbillons, le silure est facilement identifiable. Ses petits yeux ont une faible capacité visuelle largement compensée par une détection acoustique particulièrement développée.
Nom scientifique : Ictalurus melas Famille : Ictaluridés Autres noms : Chat, Greffier Barbicho - Anglais : Catfish, Black Bull-head Poids maximum : 1,5 kg (100 à 200 g) Taille maximale : 45 cm (15 à 30 cm) Durée de vie : 6 à 7 ans Période de frai : mai - juin Ponte : 5 000 à 7 000 oeufs
Il n'existe pas moins de 45 espèces de poissons-chats dans le monde, dont 3 espèces seulement sont présentent en Europe. Le poisson chat a un corps moyennement allongé, assez massif et cylindrique dans sa partie antérieure., Sa peau est nue. Il existe une nageoire dorsale adipeuse. Sa tête est large et aplatie avec une grande bouche entourée de 8 barbillons. Les premiers rayons épineux des nageoires dorsale et pectorales sont légèrement denticulés. Son dos et ses flancs sont de couleur sombre, souvent brun-verdâtre et son ventre blanchâtre
Nom scientifique : Micropterus dolomieu Famille : Centrarchidés Autres noms : Achigan, Petite bouche - Anglais : Small mouth bass Poids maximum : 5 kg Taille maximale : 40 cm Durée de vie : 15 ans Période de frai : Mai-Juin - eau à 18°C env Ponte :A grande bouche
Nom scientifique : Micropterus salmoides Famille : Centrarchidés Autres noms : Grande bouche, Perche truitée, Perche d'Amérique, Perche Noire - Anglais : Blach-bass ou Large mouth bass Poids maximum : 10 kg ( 3 kg en Europe) Taille maximale : 90 cm (60 cm en Europe) Durée de vie : 15 ans (6 à 8 ans en moy.) Période de frai : Avril-Juin - eau à 18°C env Ponte : Environ 6000
La pêche de l'écrevisse s'effectue à l'aide de balances réglementaires (mailles de 27mm). Attention à la période de pêche autorisée et aux nombres de balances autorisées.
Pour attirer les écrevisses placer quelques morceaux de poisson ou de viande, ou des croquettes pour chien. pour le nombre de balance c'est 6 par pecheur.
Plusieurs espèces sont présentes dans nos eaux : deux sont autochtones, l'écrevisse à pieds blancs et celle à pattes rouges, et quatre ont été implantées (l'américaine, la californienne, la louisiane et la turque), bien qu'interdites pour certaines par la réglementation française. La plus réputée et demandée sur le marché est la pattes rouges, mais on trouve plus aisément de l'écrevisse turque et de l'américaine. Pour satisfaire la demande, il est fait appel à des importations. - L'écrevisse à pattes rouges (Astacus astacus) : abondante dans les eaux calmes de bonne qualité jusqu'à la fin du XIXe siècle, mais maintenant très menacée. Animal à croissance rapide, grande réputation gastronomique. Un programme de restauration des populations naturelles de cette espèce est en cours de réalisation. - L'écrevisse turque à pattes grêles (Astacus leptodactylus) : originaire des bassins fluviaux des Mers Noire et Caspienne et de la Turquie, elle a été introduite en France dans les années 1960 à 1986. Elle est cependant aujourd'hui considérée comme autochtone. C'est une écrevisse qui s'accommode bien des milieux stagnants et chauds et qui peut donc trouver un milieu favorable dans les étangs de pisciculture. Les plus grosses peuvent peser une centaine de grammes. Seul l'abdomen est consommable. - L'américaine (Orconectes limosus) : originaire de la Côte Est des Etats-Unis, elle a été acclimatée en France dès 1911 et a depuis colonisé tout le territoire. Elle affectionne des eaux calmes. Bien que de petite taille, elle est appréciée pour sa chair savoureuse. Il est nécessaire de l'exploiter par la pêche professionnelle dans les rivières, fleuves et lacs où elle est présente (lac du Bourget, Saône ...) et constitue alors une véritable ressource.
Préparation : 10 mn Cuisson : 0 mn Repos : 0 mn Temps total : 10 mn
Pour 4 personnes :
100 g de parmesan
1 cuillère à soupe de farine
beurre à l'ail
1/2 jus d'orange
400 g d'écrevisses cuites et décortiquées
1 sachet de jeunes pousses
huile d'olive
vinaigre basamique blanc
brins de ciboulette
poivre
Pour les tuiles au parmesan : faites cuire dans une poêle 100 g de parmesan mélangé à 1 cuillère à soupe de farine. Cuire doucement jusqu'à former 1 crêpe dentelée. Faites glisser sur une assiette plate et placez les morceaux sur une bouteille (pour la forme).
Faites réchauffer les écrevisses dans une poêle légèrement huilée, ajouter du beurre à l'ail, déglacer avec un demi-jus d'orange.
Disposer la salade dans des saladiers individuels et assaisonner. Verser les écrevisses par dessus, garnir avec les tuiles au parmesan, saupoudrer de brins de ciboulette (si possible avec la fleur) ou de petits oignons en botte.
Voici un des noeuds de pêche le plus simple à réaliser. Mais comme pour tous les autres noeuds, veillez à en soigner sa réalisation. Humectez toujours vos noeuds de salive avant de les serrer, pour d'une part faciliter le glissement du noeud mais aussi pour réduire la chauffe du nylon. Certains pêcheurs consolident les noeuds avec un point de colle, mais je reste contre cette pratique. ( la composition chimique de la colle ayant à mon avis tendance à réduire les caractéristiques du nylon ).
· Le noeud baril est le noeud idéal pour relier le corps de ligne ou le bas de ligne à un émerillion. Ce noeud peut également être utilisé comme nœud de tête de ligne, il aura alors comme avantage de faire ressortir les deux brins par le centre du
· noeud et de faciliter ainsi le glissement dans les anneaux. Il reste cependant assez dur à réaliser.
Le noeud sans noeud comme son nom l'indique n'est à proprement parlé pas un véritable noeud. Il permet de relier en toute efficacité le bas de ligne à l'hameçon, permettant si il est bien réalisé un alignement parfait du cheveu.
C'est une alternative par grand vent ou lorsque les cannes sont délaissées ou quand rien ne semble vouloir marcher. Le plomb repose sur le fond et une petite boule de pâte flottante ou de polystyrène décolle l'appât du fond. En effet, dans les plans d'eau, les truites semblent parfois se promener à 30~50cm du fond .
Montage de base
Le montage reste classique: un plomb olive est passé dans le fil du moulinet, suivi d'une petite perle en caoutchouc afin de protéger le noeud à l'émerillon. Un noeud type "grinner" fixe le corp de ligne à l'émerillon. Le bas de ligne en 16/100, d'une longueur d'environ 40cm se termine par un hameçon à truite à longue hampe
Action de pêche
Après avoir lancé, tendre la bannière. La touche sera signalée par le déplacement du scion de la canne.
Lorsque les truites sont visibles, il ne faut pas hésiter à changer de montage et pêcher en surface.
Montage de base
Fixer une bulle d'eau (Buldo)au fil du moulinet. Couper un bas de ligne en 16/100 sur environ 1,2 m de longueur, Fixer l'hameçon de taille comprise entre 8 et 12 selon l'esche utilisée, Nouer le bas de ligne au second ergot de la bulle d'eau. Remplir au 3/4 la bulle d'eau.
Action de pêche
Lancer la bulle d'eau et l'appât au-delà du banc de poisson et ramener vers les truites. Exercer des ramener de quelques tours de moulinets puis arrêt de deux trois secondes,...
Tout le jeu consiste à animer le montage pour exciter les truites.
Il est très facile de pêcher entre deux-eaux avec un tel montage : fixer quelques chevrotines sur le bas de ligne à une vingtaine de centimètres de l'hameçon!
un flotteur de 2 à 5g sur la ligne; quelques plombs correspondant à la portance du flotteur; un noeud simple forme l'extrémité. Le bas de ligne est fixé au corps de ligne par le traditionnel assemblage boucle dans boucle Fixer la ligne au fil du moulinet .
Action de pêche : "à la ramène"
Le flotteur est tout d'abord règlé pour que l'appât évolue à environ 1m de la surface, il sera toujours possible de changer la profondeur par la suite. Après avoir lancé, le pêcheur tient la canne à la main. Tout le jeu consiste à animer le montage pour exciter les truites : des tirées vives sur 50 cm ou lentes sur 1 m, des temps de repos plus ou moins longs. La touche est vive, parfois brutale. Avec une canne au coup, il est possible d'effectuer ces manoeuvres. Lorsque la place le permet, longer la berge, lentement permet de simuler de longues tirées.
Pour être efficace, il ne faut pas avoir peur de varier souvent la profondeur car les truites d'élevage évoluent à différentes hauteurs.
La pêche au manié consiste à déclencher l’attaque d’un carnassier à l’aide d’un poisson mort (mort manié) ou d’un leurre souple (LS manié) fixé sur une monture que l’on anime, que l’on « manie ».
Très souvent copiée, la monture du maître Albert Drachkovitch peut prendre n'importe quels carnassiers suivant sa taille. Elle est utilisée avec succès sur les sandres, les perches, les brochets mais aussi sur les truites et les silures. Albert Drachkovitch a trouvé la magie de cette plombée articulée et donné cet élan qui a marqué bien des générations de pêcheurs. Elle est armée souvent de deux triples (un en tête et un en queue).Tout le "secret" de ce montage tient dans la plombée articulée en tête facilement interchangeable qui permet, à la moindre sollicitation, de donner vie au poisson mort bien fixé sur sa monture. Le mort-manié ou le LS manié ont l’avantage de pouvoir pêcher absolument toutes les couches d’eau.
Cette pêche est devenue une véritable institution et la Drachko une monture incontournable de par sa place qu’elle occupe toujours dans l’esprit et dans les musettes des pêcheurs. « La Drachko » inventée dans les années d’explosion du sandre trouva relais par la plume d’Henri Limousin, lequel donna d’ailleurs par ses écrits sur cette technique bien française toute la noblesse à la pêche de ce splendide percidé qu’est le sandre. La pêche au mort manié enflamme toujours autant l’imagination du pêcheur devenu manieur car elle l’emmène loin sous la surface de l’eau ; elle motive son ardeur par le tactile et les sensations perçues qu’elle donne. C’est une pêche active de prospection.
Elle est souvent incontournable lorsque rien d’autre ne fonctionne sur nos poissons préférés et elle est aussi symbolique d’une certaine liberté, car le pêcheur n’a besoin que de sa canne à manier, de quelques montures qu’il peut réaliser lui-même, d’un seau à vif, quelques LS et éventuellement de gros lombrics après une crue ou encore de la couenne de lard dont sont friands les sandres en hivers; c’est une pêche prenante et peu gourmande d’euros pour qui fabrique ses montures et se fait ses vifs.
La technique est simple mais demande un certain apprentissage qu’il est possible d’acquérir en suivant un stage auprès d’un guide professionnel ou sous les conseils d’un bon « manieur ».
Toutes les variantes d’animations sont possibles selon l’humeur des poissons, de la glissade aux tremblements en passant par les petits sauts sans oublier les écarts, les tirées, le tout avec une amplitude variée. Ne pas oublier le posé sur le fond qui bien souvent est prenant pour le sandre suiveur. La touche peut être franche et directe mais elle peut se traduire aussi par une simple lourdeur, un déplacement du fil ou un relâchement de sa tension. Il est important pour manier de choisir une canne très tactile un moulinet avec anti-retour infini, un ratio faible, une tresse pour plus de contact, laquelle doit toujours rester bien tendue.
la pêche à la plombée dans les fonds encombrés,peut amener le vif à
ce cacher ou s'enfouir dans les branches ou herbes.le buldo ou une boule de liège,permet de tenir le poisson éloigné des obstacles tout en étant proche du fond.
J’utilise essentiellement cette méthode pour pêcher tous les endroits encombrés. Sur le fil du moulinet, enfilez un flotteur de 20 à 30 gr, je préfère utiliser des flotteurs assez petits et trapus. Prendre un émerillon pater noster à trois branches, reliez le corps de ligne à la branche du haut, sur la branche de côté le bas de ligne et sur la branche du bas un fil cassant (4 à 6/100 de moins que le corps de ligne) au bout du quel sera mis le plomb. La longueur du cassant dépend de la hauteur à laquelle on veut voir le vif évoluer. Dans un esprit d’économie, j’utilise souvent à la place du plomb des écrous et même des pierres. Le poids est supérieur au flotteur et celui-ci sera réglé par rapport à la profondeur.
Il existe plusieurs types de bouchons. Personnellement, je n’utilise que des bouchons coulissants, ils sont simples d’utilisation, facilement réglable. Une gamme de bouchon allant de 3 à 30 gr permet de s’adapter aux différents vifs. Pour bloquer le bouchon à la profondeur désirée j’utilise le nœud d’arrêt ou le stop-float. Le plombage sera effectué à l’aide d’olives longues ou rondes. La difficulté réside dans le réglage entre le poids du vif et le choix du grammage du flotteur, moi pour un flotteur de 10g, je plombe à 8g.
J’utilise des émerillons agrafe, qui me permettent une grande facilité pour changer de bas de ligne. Le bas de ligne d’une longueur de 40 à 60 cm, on peut utiliser de la crinelle d’acier, mais désormais on trouve des bas de ligne d’acier gainé de kevlar. Cette solution est pour moi, la plus intéressante puisqu’elle donne un bas de ligne très solide et d’une souplesse incomparable. Pour les hameçons, j’en utilise trois sortes : les simples du n° 2 au n° 4 se sont les plus discrets, ceux à œillet sont les meilleurs. Les doubles Ryder qui possède 2 branches de longueurs différentes (une petite et une longue). Les triples, les plus couramment utilisé qui permettent un grand nombre d’eschages différents.
Nom scientifique : Esox Lucius Famille : Esocidés Autres noms : Bec, Bouché, Buché, Grand bec, Goulu, Luceau,Filaton, Pognan, Sifflet - Anglais : Pike Poids maximum : 20 kg Longueur maximale : 1,27 m Durée de vie : 10 à 15 ans (femelle 20 ans) Période de frai : Mars, Avril Ponte : 15 000 à 45 000 ovocytes par kg
Le corps du Brochet est allongé et cylindrique. Ses nageoires dorsales, anales et pelviennes sont situées très en arrière. Cela lui permet une grande force de propulsion. Sa tête a un museau aplati et une bouche largement fendue. La bouche du Brochet comprend plus de 500 dents acérés, placées aussi bien sur les mâchoires que sur le palais et la langue. Ce carnassier a une capacité visuelle très développée avec des yeux placés sur le dessus et à l'avant de la tête. Le Brochet a des cellules sensorielles non seulement sur la ligne latérale, mais aussi sur la tête et sous ses mâchoire. Ses couleurs vertes et jaunes lui permettent de se dissimuler dans les herbes. Avec un angle de vision excellent, il sait apprécier les distances et fondre sur sa proie. Les flancs du brochets sont très souvent marqués de taches jaunes.
Nom scientifique : Stizostedion lucioperca Famille : Percidés Autres noms : Perche-brochet, Perche du Rhin, Fogosch, Sandat - Anglais : Pike perch Poids maximum : 18 kg (10 à 15 kg) Longueur maximale : 1,20 m (40 à 70 cm) Durée de vie : 20 ans Période de frai : Mai-Juin Ponte : 200 000 ovocytes par kg de femelle.
Il existe deux autres souches du sandre qui ont trés peu de différence avec celle qui fréquente nos eaux. Le sandre américain (S. vitreum vitreum) à une tâche blanche sur la nageoire caudale. Le sandre canadien (S. canadense) n'a pas la tache de son voisin américain, mais a la même tête plate que lui. Le sandre appratient à la famille des percidés.Son corps allongé lui permet une nage rapide. Ses yeux, riches en pigments rétiniens, lui permettent de bien voir par faible luminosité. Sa grande bouche possède des dents redoutables ce qui lui permet de capturer avec efficacité les petits poissons dont il se nourrit. Souvent de nuit ou au crépuscule, Il les chasse en bande et les attaque par l'arrière.